La thérapie naturelle d’Hildegarde de Bingen

La thérapie naturelle d’Hildegarde de Bingen

Sur cette page, vous trouverez quelques livres traitant de la thérapie naturelle d’Hildegarde de Bingen telle qu’elle a été mise comprise et expérimentée par le Dr Hertzka et le Dr Strehlow à partir des écrits d’Hildegarde elle-même.

La lecture de ces livres ne remplace en aucun la consultation d’un médecin et/ou d’un thérapeute formé.

LA LITHOTHÉRAPIE CHRÉTIENNE

199 pages, format L13.5xH21 cm
Dr Wighard Strehlow
Édition Résiac

4éme de couverture :
La lithothérapie connaît un regain d’intérêt depuis la deuxième moitié du XXe siècle, avec la reconnaissance plus ou moins officielle des médecines douces orientales (médecines énergétique chinoise, ayurvédique, tibétaine bouddhique…) dont les praticiens ont désormais pignon sur rue dans presque tous les pays riches de la planète.
Mais tout “bon chrétien” peut se demander, à juste titre, s’il a le “droit” de se soigner avec des pierres gemmes, tant cette pratique curative est associée, dans les esprits, à l’ésotérisme et à son courant actuel : Le New Age.
La réponse du Saint-Siège est sans équivoque.
Le 27 mai 2012, en proclamant sainte Hildegarde de Bingen docteur de l’Eglise, le pape Benoît XVI a vu et voit en elle ‘une moniale bénédictine au cœur de l’Allemagne médiévale, authentique maîtresse en théologie et grande experte des sciences naturelles et de la musique’.

En ce cas, pourquoi ne pas profiter de leurs bienfaits ?


Les Pierres qui guérissent selon Hildegarde de Bingen

152 pages, format 16.2 x 1.4 x 24 cm
 Michael Gienger
Éditeur : Guy Trédaniel éditeur

4ème de couverture :
Rédigé il y a 850 ans et toujours d’actualité : le Lapis Lapidarum, livre de Hildegarde de Bingen sur les pierres. Il décrit 24 pierres thérapeutiques, dont les effets sont confirmés par les expériences de la lapidothérapie moderne. Bien plus, les métaphores utilisées par Hildegarde pour décrire la naissance de ces pierres reflètent les acquisitions de la science d’aujourd’hui. Pour la première fois, toutes les pierres thérapeutiques de Hildegarde de Bingen sont minéralogiquement définies avec précision et confrontées aux acquisitions de la sciences et de la médecine moderne. Des erreurs classiques sont également corrigées car, dans la littérature antérieure, huit pierres thérapeutiques sont souvent mal traduites, ou leur nom mal attribué !

L’épeautre, source de vitalité

127 pages, format 21.1 x 1.1 x 15 cm
Guy Avril
Éditeur : TERRE VIVANTE 

Avant-propos
Notre époque est bien paradoxale en terme d’alimentation. D’autant plus que derrière les chiffres du surpoids se cache une autre forme de malnutrition, orchestrée par l’industrie agroalimentaire. Il s’agit de cette nourriture pauvre d’être trop riche : pléthorique, grasse, sucrée, surchargée de calories vides et de composants toxiques au long terme (graisses saturées trans, sucres rapides, gluten des blés hybrides, produits laitiers indigestes, édulcorants et autres additifs indésirables, etc.). Et malgré ses excès, cette «malbouffe» est pourtant multicarencée en vitamines, en minéraux et oligo-éléments, en acides gras essentiels et en nutriments protecteurs. Or, l’alimentation déséquilibrée et carencée est responsable de la plupart des maladies qui sévissent dans les pays industrialisés et s’étendent de plus en plus aux pays pauvres : obésité, diabète, excès de graisses dans le sang, maladies cardiovasculaires, atteintes articulaires, infertilité… Elle contribue aussi aux maladies neurodégénératives (du type maladie d’Alzheimer) et à certains cancers.
La réponse à ce phénomène mondial de santé publique nous concerne tous. On sait aujourd’hui qu’un régime majoritairement végétarien, riche en fruits et légumes, est un bon choix, mais il doit aussi apporter suffisamment d’énergie et ne s’accompagner d’aucune carence. Vous découvrirez, au fil des pages de cet ouvrage, que l’épeautre constitue une très bonne base pour répondre parfaitement, au quotidien, à l’ensemble des besoins de l’organisme tout en prévenant ces fameuses maladies du siècle.
Mais que désigne ce terme d’épeautre, qui semble resurgi du passé ? En fait, on devrait plutôt parler des épeautres, car le mot désigne plusieurs espèces de céréales proches du blé, mais se distinguant de lui par leur grain qui reste vêtu d’une enveloppe, alors que le grain de blé est «nu». Le petit épeautre fut longtemps l’aliment de base des paysans les plus pauvres du sud de l’Europe et le garant de leur survie. Son descendant naturel, le grand épeautre, se développa davantage dans le nord de l’Europe. C’est en Allemagne, au XIIe siècle, qu’il fut loué par l’abbesse sainte Hildegarde von Bingen. Cette sainte mystique consigna ses visions divines, dont beaucoup avaient trait à la santé. Ses écrits concernant les vertus de l’épeautre trouvent désormais un écho singulier à travers la découverte de la composition exceptionnellement riche et complète de la céréale.



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