Les écrits d’Hildegarde de Bingen

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Les écrits d’Hildegarde de Bingen

Je liste sur cette page les écrits d’Hildegarde de Bingen : écrits de médecine ou écrits spirituels afin de se constituer une bonne bibliothèque !

LE PHYSICA (complet I et II)
Le livre des subtilités des créatures divines

294 pages, format L16xH24 cm
Édition Millon

4ème de couverture :
Frappée de lumière, Hildegarde entend la musique sacrée de la vie : elle pose son regard sur les plantes, les métaux, les rochers, les animaux, en y voyant à chaque fois une étincelle de paradis.
Sous la plume de la célèbre bénédictine du XIIème siècle, chaque élément sensible se transfigure, devient sensible et sensuel, agité d’humeurs malignes ou de langoureuses caresses. Science ou art de voir ? On trouve la trace d’antiques savoirs, mais aussi l’expression d’une ‘solidarité’ avec toutes les formes, visibles ou invisibles, du vivant.

Exemple de conseils pratiques dans cet article

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LES CAUSES ET LES REMÈDES

301 pages, format L16xH24 cm
Édition Millon

4ème de couverture :
Il n’y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu’il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c’est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d’eux-mêmes, qu’ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.

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LES MÉRITES DE LA VIE

Principes de psychologie chrétienne.
367 pages, format L15.5 x H23.5 cm
Édition Béatitudes

4ème de couverture :
Ce livre est une véritable cure de jouvence spirituelle pour dépister les vices qui nous habitent et faire jaillir la force. Hildegarde montre la manière dont l’homme peut coopérer à l’œuvre de l’Esprit pour restaurer une vie saine et heureuse.
La liste des trente-cinq vices et vertus qu’elle développe est sans doute la plus complète qui ait jamais été enseignée. Elle constitue un véritable traité sur le combat spirituel, une école d’harmonie intérieure, un sûr chemin pour faire de sa vie un chant de louange.

Ecrit spirituel d'Hildegarde de Bingen

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LE LIVRE DES OEUVRES DIVINES

376 pages, format : L11xH18 cm
Édition Albin Michel

4ème de couverture :
Née au cœur de la tourmente des Croisades, Hildegarde de Bingen fut dès son plus jeune âge, et jusque dans sa vieillesse, gratifiée de visions mystiques extraordinaires. Ses cosmologies divines, à l’imagerie puissante, sont de plus ancrées dans une théologie rigoureuse qui l’ont imposée de son vivant même, comme un modèle de sainteté et comme une autorité en matière de foi.
Consultée aussi bien par les papes que par les empereurs (Frédéric Barberousse), communiquant avec Bernard de Clairvaux, elle incarna ce XIIème siècle grandiose et tourmenté, pétri de mystique et de politique, et vivant dans l’imminence du Royaume de Dieu.
Le Livre des œuvres divines, son ultime recueil de visions, sublime la confusion de son siècle, finalement si proche du nôtre.

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SCIVIAS -“Connais les voies” ou Livre des visions

L’ECRIT MAJEUR SPIRITUEL DE STE HILDEGARDE
727 pages, format : L12.5xH19 cm
Traduction et présentation par Pierre Monat

4ème de couverture :
On trouvera ici la première traduction intégrale du Scivias. Cet ouvrage au titre un peu mystérieux (Sache les voies) présente en treize visions l’histoire des rapports entre Dieu et les hommes, de la création au jugement dernier en insistant sur le rôle de l’Église dans l’histoire du salut.
Présentée d’abord comme une femme qui accouche sans cesse de nouveaux croyants, l’Église devient dans les visions de la troisième partie un édifice qui se construit sous nos yeux fondé sur le verbe divin et orné des vertus chrétiennes.
Dans un foisonnement d’images Hildegarde propose en fait un traité de théologie dogmatique sur la Trinité et l’économie du salut, une morale, faite de multiples interdits et de vigoureuses dénonciations, mais aussi d’une généreuse et difficile, grandiose et sombre, se déployant souvent en longues périodes qui emportent le lecteur essoufflé dans un véritable tourbillon.

SCIVIAS est le 1er livre écrit par Hildegarde de BingenAcheter


LETTRES de Sainte Hildegarde 1149 – 1179

260 pages, format : L12 x H19 cm
Édition Millon
Traduit du latin par Rebecca Lenoir et Christophe Carraud. Présenté et annoté par Rebecca Lenoir.

4ème de couverture :
Ce volume contient une soixantaine de lettres de la volumineuse correspondance de Hildegarde de Bingen qui compte plus de quatre cents courriers.
L’époque est troublée. L’Église est déchirée par les schismes et le pouvoir temporel tente de gouverner l’Église : l’empereur germanique nomme lui-même les papes le roi d’Angleterre entre en conflit ouvert avec l’Église, et Rome et ses papes s’insurgent. Partout les hérésies fleurissent dont ces Cathares qui prêchent une foi nouvelle. Les couvents sont bien souvent pris en tenailles entre l’influence des nobles provinciaux et leurs autorités ecclésiales.
Dans son monastère aux environs de Bingen, Hildegarde, porteuse d’une réalité qui la dépasse, refuse jusqu’au bout de se plier aux règles du monde : elle admoneste, s’insurge contre l’injustice et la simonie, dépasse les limites théoriquement permises aux filles d’Eve, résiste envers et contre tout, au mépris parfois des règles ecclésiales et des conventions mondaines.

Ecrits d'Hildegarde de Bingen : quelques lettres de sa nombreuse correspondanceAcheter


LA SYMPHONIE DES HARMONIES CÉLESTES

273 pages, format : L12xH19 cm
Édition Millon

Traduit du latin par Rebecca Lenoir et Christophe Carraud. Présenté et annoté par Rebecca Lenoir.

4ème de couverture :
La symphonia vaut pour toute la musique : le titre fait référence aux chants célestes que la sainte entend lorsqu’elle est ravie en extase. Après avoir joui des célestes harmonies de ses visions, la sainte écrivait de la musique destinée à être chantée en public. Le vocabulaire même de Hildegarde lorsqu’elle décrit ses expériences mystiques conforte l’idée que le terme de ‘vision’ est impropre à traduire leur nature à diverses reprises, les récits de la sainte indiquent clairement qu’il s’agit autant de la retranscription d’un concert céleste que Sainte Hildegarde entend lorsque les cieux s’ouvrent pour elle que d’une expérience simplement visuelle audition et vision sont presque toujours mêlées. La lumière et les paroles sont comme une flamme brillante. Pour Hildegarde, la musique est réminiscence de cette science divine que l’homme a perdu après la chute, elle est un des seuls liens qui l’unit encore aux réalités spirituelles et le détourne de l’accablement que son bannissement du paradis céleste pourrait lui causer.
L’Ordo Virtutum aurait pu être joué et chanté lors de la cérémonie de consécration du couvent de Sainte Hildegarde sur le mont Rupert le Ier mai 1152, en présence de l’archevêque, du clergé de Mayence et des familles des jeunes moniales issues de l’aristocratie. L’éloge de la chasteté qu’on y entend, les reproches adressés aux Vertus par le Diable au motif qu’elles ignorent les joies de la maternité et de l’union physique, tout cela peut faire penser que le drame serait une ‘mise en jeu’ de la liturgie de prise de voile lors de la consécration des moniales.

Ecrits spirituels d'Hildegarde de Bingen sur la musiqueAcheter


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