COMMENT HILDEGARDE DE BINGEN M’A GUÉRIE DE MES INSOMNIES : TÉMOIGNAGE

Comment Hildegarde de Bingen m’a guérie de mes insomnies : témoignage

Chose promise, chose due ! J’ai évoqué plusieurs fois dans des vidéos que, grâce à la thérapie d’Hildegarde, j’avais été guérie de problèmes de sommeil. En plus cela s’est fait à mon insu en quelque sorte. Vous avez été nombreux à me le réclamer. Je vous partage donc aujourd’hui mon témoignage : comment Hildegarde de Bingen m’a guérie de mes insomnies.

Comment Hildegarde de Bingen m'a guérie de mes insomnies : témoignage
Comment Hildegarde de Bingen m’a guérie de mes insomnies : témoignage

Où est le sommeil ?

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours eu du mal à m’endormir. Et voilà que pendant un temps interminable, je me tourne et me retourne dans mon lit, encore et encore sans pouvoir trouver le sommeil. De longues heures où les yeux grands écarquillés, des films tournent dans ma tête : les journées se déroulent et se rejouent ajoutant du stress et des remords à la fatigue, éloignant encore ce sommeil qui de toute façon ne vient pas !

Fatiguée, épuisée, j’essaye des astuces pour déjouer les mauvais coups de ce garnement qui se cache et ne se laisse pas trouver. Je repousse de plus en plus l’heure d’aller me coucher. En vain. Je rallume la lumière et prend un livre. C’est pire. Je me laisse prendre dans ma lecture et me retrouve bien des heures plus tard à tourner les pages du livre et à dévorer les chapitres. Le sommeil en a-t-il profité pour se montrer ? Fait-il piquer mes yeux qui parcourent les lignes ? Non. Rien de tout cela ! Echec.

Je me tourne vers les plantes. Ah, j’en suis sûre, elles, elles vont m’aider, elles ne vont pas m’abandonner à mon triste sort. Rien n’y fait. Tout juste si elles apportent un peu de sérénité dans ces longues heures de veille. Echec

Les somnifères ? j’y songe. Je les repousse. Je les envisage… Les repousse à nouveau. La fatigue, l’épuisement ont raison de mes craintes. Je cède. Ils apportent une amélioration et raccourcissent la durée d’endormissement mais je ne suis pas à l’aise avec la démarche. Je tente plusieurs fois d’arrêter. A chaque arrêt, c’est le retour à la case départ. Jusqu’au jour où j’arrête définitivement. Echec

Les matins chagrins

Parlons de matins. Ah les matins, ces maudits matins. Quand le réveil sonne pour me tirer du lit alors que j’ai si peu, si mal dormi ! Quel ingrat, quel goujat que ce réveil. N’a-t-il donc aucune compassion ! Même pas un peu de savoir vivre ! Me ferait-il la charité de quelques heures de sommeil supplémentaires ? Non ! De quelques minutes alors ? Non il est impitoyable. L’heure, c’est l’heure. On se lève, on ne discute pas ! Comment ça quelques minutes de sommeil supplémentaire ! Et le bus va-t-il attendre ? Les cours commencent à l’heure eux. Et plus tard. Les bouchons tout aussi impitoyables… Il faut être à l’heure au bureau coute que coute !

Sortir du lit : impossible ! Je suis si fatiguée, mon corps est si lourd, mes yeux refusent de s’ouvrir. Au bout de quelques minutes de lutte, je sors mon palan imaginaire qui m’assoit sur le lit. Allez encore un effort, il faut se mettre debout. Avancer. Commencer la journée. Je me lève tel un zombi. Mon corps ne fonctionne pas. Mes idées ne sont pas claires. Mon esprit est comme dans du coton. Je m’assois devant mon petit déjeuner, ouf un peu de répit. Puis la douche salvatrice qui va finir de mettre la machine en route. Oui, je démarre enfin mais toute la journée la fatigue sera là. Pendant des années, elle sera ma fidèle compagne. Je ne la remarque plus. Elle est là. Tout simplement là. Elle fait partie de ma vie. Elle fait partie de moi.

Alors on s’invente des excuses, on ramène à la normalité : moi, je suis du soir ; Le matin faut pas trop m’en demander… Alors on repousse de plus en plus l’heure tant redoutée du couché. Le surcroit de fatigue et le stress qu’il crée malmène sans aucun doute le sommeil. Le cercle infernal s’installe ; il est bien huilé.

Ce n’est pas sans conséquences

Comment évoquer avec pudeur et sans tomber dans les fausses excuses, les conséquences de ces insomnies et leur lot de fatigue. Esprit pas toujours clair, énervement, stress, impatience, mauvaise humeur, excitation quand l’adrénaline prend le dessus pour tenir à tout prix, état dépressif… Je vous laisse imaginer la suite et leurs conséquences. En un mot : une souffrance qui ne sait pas se dire parce qu’elle est cachée.

Ainsi va la vie. Ainsi vont les nuits !

Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo

Hildegarde de Bingen

Un ami me vante depuis plusieurs mois une alimentation et une thérapie qu’il suit depuis de très nombreuses années. C’est bien pour lui. Je suis naturopathe, j’ai une alimentation saine et une bonne hygiène de vie dans l’ensemble. Comment dire : « chacun son truc ! » ?

Oui, bien sûr Hildegarde de Bingen, je connais. Dans l’ensemble.

Une tendinite qui ne cède pas

Mon mari souffre depuis plusieurs mois d’une tendinite. J’ai sorti toute la panoplie de ce que je savais faire : alimentation, massages, huiles essentielles, plantes, compléments alimentaires. Rien n’y fait ! La tendinite recule, revient. Elle ne cède pas. Je sais, on ne guérit pas d’une tendinite en un clin d’œil. Mais quand même, ça dure un peu trop.

Que faire ? Je me sens dépourvue ! Tiens, notre ami vient demain déjeuner avec nous. Je lui en parle. Il connait très bien la thérapie d’Hildegarde de Bingen et nous donne quelques conseils.

C’est bien mais je suis curieuse. Il faut que j’en sache plus ; que je creuse. J’achète quelques livres que je dévore, Stabilo à la main.

C’est décidé, mon mari est d’accord. Nous changeons (encore une fois) notre alimentation et il accepte les remèdes conseillés par notre ami.  Nous ne faisons pas les choses à moitié et sommes très motivés : débarrassons-nous définitivement de cette tendinite ! Et puis moi, ça ne me fera pas de mal, j’ai bien quelque fois des petits problèmes de digestions… Nous commençons donc par une diète végétalienne à l’épeautre.

Vous voudrez sans doute savoir comment mettre en place un rééquilibrage alimentaire, et le réussir !

Au bout de 2 jours (oui pas d’erreur, j’ai bien dit 2 jours), après le déjeuner, je m’assois sur le canapé. Et là je bâille à me démonter la mâchoire, je ne peux plus tenir mes yeux ouverts. Tiens c’est bizarre, je ne connaissais pas ces 2 phénomènes. Je pars faire une sieste. J’annonce : 20 mn, pas plus. Je n’aime pas les siestes. Je reviens 2h plus tard ! Le soir, 21h00 même scénario. Je m’endors immédiatement pour me relever à 8h00 ! Et ainsi pendant 3 jours.

Ça fait tellement du bien : dor-mir ! Je m’arrête sur ce que je ressens, sur ce qui se passe. Et là, j’ai comme une révélation. Je comprends que je n’avais jamais sommeil. Jamais. Je me couchais vers minuit, 1h du matin voire plus, quand je tombais de… fatigue et non de sommeil !

Je vous rassure. Au bout de quelques jours, j’ai récupéré une bonne forme et j’ai arrêté de dormir aussi longtemps. Depuis, je me couche vers 23h et je m’endors en moins de 15 mn. Le matin, je saute du lit quand le réveil me l’ordonne. Et, petite vengeance personnelle, il m’arrive souvent de me lever avant la sonnerie du réveil ou même de ne pas le programmer parce que je sais que je me réveillerai en pleine forme. Ma journée commence le pied posé à terre. Quelle joie ! Quel bien-être ! Quelle bien vivre ! S’il m’arrive d’être fatiguée c’est parce que mon activité a été intense ou que j’ai fait une longue marche. Rien d’anormal à cela.

Mon mari a mis plus longtemps pour guérir de sa tendinite, mais alimentation et crème ont emporté la victoire !

C’est plus tard, après avoir bien étudier les livres et avoir suivi ma spécialisation sur l’alimentation et la thérapie d’Hildegarde de Bingen que j’ai compris comment l’épeautre notamment a pu contribuer à ma guérison : sa richesse en minéraux et surtout en phénylalanine, acide aminé essentiel précurseur de la dopamine, de la noradrénaline et de l’adrénaline et en tryptophane, acide aminé essentiel qui intervient dans la synthèse de la sérotonine.

Comment Hildegarde de Bingen m’a guérie de mes insomnies : témoignage – Concluons

Je ne dis pas que ce sera aussi rapide pour chaque personne car beaucoup d’éléments entrent en ligne de compte mais il y a une chose dont je suis sûre c’est que l’alimentation selon Hildegarde est la seule qui soit vraiment équilibrée, qui ne produise à la longue aucune carence, aucun effet secondaire. Elle est facile à mettre en place, à la portée de tous. Elle est gouteuse. Et pour toutes ces raisons, on ne s’en lasse pas. La thérapie d’Hildegarde (dont fait partie l’alimentation d’ailleurs) est très efficace même si certaines préparations peuvent parfois surprendre. Notre santé vaut bien quelques petits efforts sans doute !

N’hésitez pas à me laisser votre question en commentaire et je vous répondrai dans une prochaine vidéo (article) ! Surtout n’oubliez pas de vous abonner à ma chaine et à mon blog pour être informé des nouvelles parutions !

Signature de Christine Labbé Naturopathe

L’épeautre source de vitalité